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Paroles d'experts

Prothèse de hanche sur mesure et voie d’abord antérieure de Hanche

Le remplacement de la hanche par une prothèse totale est une intervention radicale.  L’importance de la compréhension de l’anatomie et de la biomécanique de la hanche, la préservation musculaire permettent d’obtenir une reprise fonctionnelle rapide et souvent complète après une prothèse totale de hanche.

Restaurer l’anatomie de la hanche

La restauration de l’anatomie de la hanche est le garant du meilleur résultat fonctionnel et de la pérennité de ce résultat dans le temps.

Le bon positionnement des implants prothétiques est donc un objectif prioritaire lors de la pose d’une prothèse totale de hanche, car il permet de prévenir les complications à court, moyen et long terme et c’est un des facteurs qui conditionnent le taux de survie à long terme.

Il a été démontré que les anomalies architecturales de la hanche pouvaient être bien entendu rencontrées dans les hanches dysplasiques?mais aussi?dans des hanches plus conventionnelles sur des coxarthroses dites primitives.

La planification pré-opératoire d’une prothèse totale de hanche sur des clichés radiographiques standards 2D a montré certaines limites concernant :

  • l’imprécision de la mesure des dimensions exactes de l’articulation (agrandissement radiologique)
  • la torsion de la hanche et notamment l’orientation du col fémoral (inconnue).
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chirurgien de la hanche à Rennes Design by Kjpargeter/freepik

Orthopédie et traumatologie, quelles différences ?

L’Ircoms, à Cesson-Sévigné, est l’acronyme d’Institut Rennais de Chirurgie Orthopédique et de Médecine du Sport. Son équipe comporte, outre un médecin rééducateurs du sport, des médecins chirurgiens dédiés au traitement des pathologies ostéo-articulaires et musculaires. A ce titre, ils interviennent en chirurgie du sport, de la hanche, de l’épaule, de la main et du coude, du genou et du pied.

Si vous découvrez le site de l’Ircoms après une consultation chez un médecin généraliste du département d’Ille et Vilaine ou de Bretagne, ou sur les conseils de votre kinésithérapeute ou ostéopathe, vous ignorez peut-être la nuance entre la chirurgie traumatologique et orthopédique.

Les chirurgiens, mais pas seulement…

Il faut avant tout savoir que la chirurgie orthopédique intervient le plus souvent lorsque les soins kinésithérapiques, les traitements médicamenteux et infiltrations, ou les orthèses, ont atteint leurs limites et s’avèrent impuissants à assurer au patient un confort de vie suffisant, avec une bonne fonctionnalité et sans douleur. Elle s’inscrit dans une logique qui met au premier plan le patient. C’est pour cela que l’Ircoms regroupe une équipe spécialisée, au sein de laquelle les savoirs s’additionnent et les compétences se conjuguent. Ce travail est réalisé en collaboration permanente avec les radiologues, kinésithérapeutes, podologues, orthésistes, de l’agglomération rennaise et de toute la Bretagne.

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La chirurgie de la main, ce n’est pas que le canal carpien…

La main est un membre essentiel, dont l’usage a été le facteur essentiel du développement de l’humanité. C’est une mécanique de précision, aux capacités exceptionnelles. Mais la main, associée au poignet, est aussi une partie du corps très exposée aux chocs, aux accidents de la vie courante et aux atteintes du temps. Son usage dans tous les actes du quotidien l’expose à des risques importants. Sa perte, ou la diminution de sa mobilité ou sensibilité, est pour beaucoup de personnes un drame et un frein à de nombreuses activités.

Nous avons rencontré le Docteur Pierre Siret, chirurgien orthopédiste au sein de l’Institut Rennais de Chirurgie Orthopédique et de Médecine du Sport (IRCOMS), à Cesson-Sévigné (35). Ce spécialiste de la main et du poignet apporte un éclairage sur les pathologies des membres et articulations rencontrées à Rennes et dans l’Ille et Vilaine.

Une chirurgie orthopédique et réparatrice innovante

L’évolution de la médecine, et notamment de la chirurgie orthopédique, permet désormais une réponse adaptée à la plupart des traumatismes et pathologies. Les chirurgiens orthopédistes de l’IRCOMS, spécialisés dans les interventions sur la main, s’investissent pleinement pour que les techniques de microchirurgie et d’arthroscopie évoluent en permanence.

Le Docteur Pierre Siret, qui opère dans la métropole de Rennes depuis 2000, est un des artisans de cette évolution, à travers sa participation à la Société Française de Chirurgie de la Main et à la conception de prothèses articulaires du doigt innovantes.

Le Docteur Jean-Wilfrid Fontaine.

Docteur Jean-Wilfrid Fontaine

Le Docteur Jean-Wilfrid Fontaine est spécialisé dans les pathologies de l’appareil locomoteur liées au sport, chirurgien de la main. Son expérience de la chirurgie orthopédique et traumatologique se double d’un DIU d’arthoscopie et microchirugie.

Réparer et prévenir les accidents de la main

Une étude récente a montré que chaque année, plus de 1,4 millions d’accidents de la main interviennent. Tous ne sont pas graves, heureusement, mais on estime que 620 000 sont considérés comme tels.

La Fédération Européenne des Services d’Urgence de la Main (FESUM) attribue la hausse constatée au développement des activités manuelles, tant au niveau des loisirs et pratiques sportives que lors de séances de bricolage ou jardinage. Les risques domestiques sont également pointés du doigt. Il faut aussi préciser que les accidents du travail touchent en majeure partie la main. Les protections, la maîtrise des gestes et le respect de règles de prudence permettent de réduire le nombre et la gravité des traumatismes liés aux accidents de la main.
Une question s’imposait, que nous avons posée au Docteur Pierre Siret.

G. G. : Vous exercez comme spécialiste de la main à Rennes depuis dix-huit ans. La proximité de Cancale et le goût des Bretons pour les fruits de mer se traduit-elle par une explosion des mains perforées au couteau à huitres ?

Le Dr Pierre Siret, Chirurgien de la main à l'Institut Rennais de Chirurgie Orthopédique et de Médecine du Sport

Docteur Pierre Siret

Pierre Siret : Ah, c’est une bonne question et j’avoue ne pas disposer d’étude précise sur le sujet. Pour rester dans le ton de l’humour, je peux dire que justement, l’habitude des gens du pays rennais de consommer des huitres leur donne une expertise qui limite les blessures de la main et donc les interventions chirurgicales. Plus sérieusement, votre question met en lumière tous ces accidents que l’on croit anodins et « stupides », qui pourtant peuvent s’avérer très invalidants, avec des nerfs et tendons sectionnés, des phalanges broyées. Il faut aussi parler des pathologies de la main, du poignet et jusqu’à l’épaule qui sont liées à de nouvelles pratiques professionnelles. Je pense notamment au travail sur ordinateur, avec les souris qui peuvent générer des tendinites à répétition, des doigts à ressaut ou plus sévèrement des arthroses précoces. Notre rôle de chirurgiens de la main est de faire avancer à la fois la prévention, par l’adoption de méthodes permettant de préserver les membres supérieurs, et bien sûr le diagnostic et le traitement.

L’arthrose et les lésions tendineuses, une fatalité liée à l’âge ?

L’âge, ainsi que de possibles prédispositions, peut participer au développement de certaines pathologies. Les doigts à ressaut, l’arthrose du poignet et des doigts, les syndromes canalaires dont le bien connu canal carpien, et toutes les lésions tendineuses sont accentués par les années, le surpoids, et souvent le diabète. La chirurgie orthopédique apporte cependant une réponse réparatrice et un soulagement dans la plupart des cas, lorsque les prescriptions médicamenteuses sont impuissantes.

Pierre Siret voit souvent en consultation à l’Institut Rennais de Chirurgie Orthopédique et de Médecine du Sport des patients qui se plaignent de ne plus pouvoir continuer certaines activités à cause de membres supérieurs douloureux ou en perte de mobilité.

Notre question est celle que tous se posent : L’opération chirurgicale est souvent vue comme une fatalité par les patients de plus de 60 ans. Est-on « condamné » à l’opération du canal carpien, à l’arthrose du poignet ou du pouce ?

Pierre Siret : Non, bien sûr. Il ne faut pas partir avec une telle idée. Le diagnostic s’appuie sur des symptômes, pour la détection et l’appréciation clinique desquels nous disposons d’outils appropriés. Au-delà du diagnostic, il faut appréhender la gêne occasionnée, et l’évolution prévisible de la pathologie qui affecte la main. L’opération n’est jamais envisagée à la légère. Elle découle, quand elle est nécessaire, d’un travail d’écoute, d’information et d’analyse. Notre action doit amener au patient une meilleure mobilité de la main et des doigts, sans douleur, afin qu’il retrouve quel que soit son âge et ses activités une vie normale.

Propos recueillis par Gilles Garidel – juin 2018

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Le GnRB , avant chirurgie de ligament du genou

Le GnRB®

L’équipe de l’IRCOMS s’est équipé récemment d’un appareil pour analyser la laxité du genou dans le cadre d’une lésion du Ligament Croisé Antérieur.

Cet appareil, le GnRB®, donne une évaluation dynamique précise de la rupture du ligament afin d’améliorer votre prise en charge.

 

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entorse après chute de ski

Entorse du genou au ski : que faire à votre retour?

L’entorse de genou est un accident très fréquent lors de la pratique du ski ou du snowboard.

En général, le médecin de montagne a déjà fait un premier diagnostic et donné les premiers soins. Son examen clinique ‘à chaud’ permet souvent d’estimer l’importance des lésions. Une radio a été faite pour éliminer une fracture ou pour rechercher un arrachement osseux. Le genou est immobilisé, le traitement antalgique et anti inflammatoire débuté. Si l’appui est impossible, un traitement anticoagulant a été prescrit en prévention de la phlébite.

A votre retour, un bilan s’impose pour confirmer le diagnostic et envisager la suite de la prise en charge.

    • Un nouvel examen clinique à 10/15 jours permet souvent de tester le genou et de recherche une laxité (témoignant la rupture d’un ligament).

    • On peut prescrire si besoin une IRM pour affiner le diagnostic, rechercher une atteinte méniscale fréquemment associée aux lésion ligamentaires.

    • On peut à ce stade avoir déjà une idée assez précise des lésions et envisager alors les suites :

      poursuite du traitement symptomatique (glaçage séquentiel du genou, poursuite si besoin du traitement antalgique et anti inflammatoire).

      On utilise souvent une attelle articulée permettant la marche, et le plus souvent on peut quitter les béquilles et stopper le traitement anticoagulant.

      La rééducation est alors débutée. Le protocole est déterminé selon le bilan lésionnel effectué, la douleur, l’activité du patient.

Il faut ensuite être de nouveau réévalué après un bon cycle de rééducation pour juger du résultat. On peut alors s’aider de différents test pour juger de la récupération musculaire, de la laxité ligamentaire. Un certain nombre d’entorses sont dites ‘bénignes’ et la reprise des activités personnelles et sportives se fera progressivement. Dans d’autres cas, les lésions sont plus graves (rupture du ligament croisé antérieur, association à d’autres lésions ligamentaires ou des ménisques) et il faudra envisager une opération.

L’IRCOMS est une structure qui permet l’ensemble de la prise en charge, du diagnostic, du suivi, et de la chirurgie ligamentaire ou méniscale du genou. Vous serez selon les cas dirigés vers le médecin rééducateur ou vers le chirurgien orthopédiste.

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Les meilleurs chirurgiens orthopédiques à SFA Rennes en 2016

Intervention au Congrès de la Société Francophone d’Arthroscopie

IRCOMS été présent au Congrès de la Société Francophone d’Arthroscopie sur Paris. Nicolas BOUGUENNEC a réalisé une conférence, avec d’autres intervenants, sur ces deux sujets :

  • La comparaison chez l’enfant et l’adulte de la prise en charge des lésions traumatiques du genoux sportif
  • La localisation géographique sur terre influence-t-elle la position du tunnel fémoral lors d’une reconstitution du LCA ?
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Les meilleurs chirurgiens orthopédiques à Rennes 2016

Les rencontres de l’IRCOMS

IRCOMS organise des rencontres réservées aux professionnels de la santé.

Nous avons le plaisir de vous inviter à notre prochaine réunion qui aura lieu le Jeudi 17 novembre 2016, au 4ème étage de la maison des consultations.

Pour s’inscrire : secretariat@ircoms.fr

Programme de la rencontre :

  • 20:00 Accueil des participants.
  • 20:15 Dr Nicolas Bélot : récupération rapide après arthroplastie du membre inférieur.
  • 20:30 Dr Nicolas Bouguennec : re-live surgery genou.
    Reconstruction du ligament croisé antérieur.
  • 20:45 Dr Charles Catier : respect de la longueur et de l’offset du membre inférieur dans la PTH.
  • 21:00 Dr Jean-Wilfried Fontaine : la suture de la coiffe des rotateurs après 75 ans.
  • 21:15 Dr Raphaël Jallageas : intérêt des PRP dans les pathologies osteo articulaires du sportif.
  • 21:30 Dr Pierre Laudrin : prothese de hanche douloureuse : pourquoi ? Que faire ?
  • 21:45 Dr Pierre Siret : quoi de neuf dans la chirurgie de l’arthrose des doigts
    et de la colonne du pouce ?
  • 22:00 Discussion et clôture.

Cette réunion d’une durée de 1h45 se déroulera avec le soutien de Sanofi-Aventis France et se clôturera par un buffet.

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Le test isocinétique

isocinétiqueL’expertise isocinétique sur appareil Contrex de dernier génération permet une évaluation de l’équilibre musculaire entre le Quadriceps et les ischiojambiers d’un membre droit et un membre gauche. Elle permet de déterminer la force musculaire des différents groupes musculaire notamment après chirurgie ligamentaire du genou. Le test isocinétique permet de suivre la récupération de la force musculaire, de valider la reprise sportive ou meme de faire de la prévention avec le dépistage des patients à risque de rupture du LCA ou de lésion des ischiojambiers.

Le protocole de test est basée sur les dernières données de la littérature, notamment celles des différents congrès de la médecine du football réalisés par le groupe FIFA Isokinétic conference.

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Les 10 Causes de la tendinite d’Achille

  1. Des tendons particulièrement courts, étroits et raides
  2. Un manque de souplesse des mollets due entre autres au port de chaussures à talons hauts
  3. Une foulée de course techniquement mauvaise avec une attaque par le talon provoquée par des chaussures à semelles trop épaisses
  4. La pratique du running avec des chaussures usées ou destinées à un autre sport
  5. Une déshydratation pendant et après l’effort
  6. Un excès d’acide urique dans le sang, qui peut être responsable de la goutte, nécessitant un régime alimentaire. Il faut alors diminuer la consommation de viande pendant quelques semaines.
  7. Un trouble morphologique de la voûte plantaire (pieds creux ou pieds plats)
  8. Une pathologie chronique du tendon comme par exemple une maladie rhumatismale
  9. Un foyer infectieux dentaire
  10. L’age: avec l’âge l’élasticité du tendon diminue plus vite que l’élasticité musculaire. Il se produit un conflit tendon-muscle puisque l’ensemble n’a plus la même élasticité.
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